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Pathologies 07/04/2015

Allergies

Environ un quart de la population française présente une allergie. L'incidence de la maladie, c’est-à-dire le nombre de nouveaux cas en un an pour 100 000 habitants,  augmente de 50 % tous les 10 ans, ce qui fait des allergies un véritable enjeu de santé publique.

L’allergie désigne une réponse anormale, excessive du système immunitaire consécutive à un contact avec une substance étrangère. Appelée « allergène », cette substance qui est inoffensive pour certains est considérée comme dangereuse par les personnes sensibilisées et provoque une réaction allergique.  Tour d’horizon des principales allergies.

Causes des allergies

L'apparition d'une allergie est toujours la conséquence d'une interaction entre une atopie (prédisposition héréditaire) et unenvironnement (allergènes). Chez les personnes prédisposées génétiquement, les allergènes sont responsables des phénomènes allergiques.

Ils peuvent pénétrer par ingestion (allergie alimentaire), par inspiration de l'air (allergie au pollen, aux poils d'animaux...), par piqûre ou par contact épidermique (allergie de contact).

Symptômes allergiques

La réaction allergique

Pour développer une allergie, il faut avoir été exposé au moins deux fois à un allergène. Au cours de la première exposition, le sujet se sensibilise à l’allergène sans ressentir le moindre symptôme. C’est la phase de sensibilisation. L’organisme fabrique cependant des anticorps de type IgE  qui vont se fixer sur les mastocytes et rester en attente jusqu’au prochain contact avec l’allergène. Après le deuxième contact avec le dit allergène, le sujet allergique manifeste des symptômes qui correspondent à l’entrée en action des mastocytes. Au cours de leur dégranulation, ces derniers libèrent des particules d’histamine impliquées dans la réaction allergique.

Un même allergène peut donner des symptômes différents chez deux individus mais également lors de deux épisodes chez une même personne. Ainsi, une allergie au chat peut donner, lors d'une première réaction allergique, une urticaire et, lors des réactions suivantes, une rhinite allergique.

Les allergies cutanées

L'urticaire

L'urticaire désigne une réaction inflammatoire de la peau qui se manifeste par des plaques rouges et des démangeaisons (prurit). Les lésions cutanées ressemblent à des piqûres d'ortie, d'où le nom d’urticaire. De nombreux allergènes peuvent donner une réaction allergique de type urticarienne :

  • les allergies alimentaires ;
  • les allergies suite à des piqûres d'hyménoptères (abeilles, guêpes, etc.) ;
  • les allergies médicamenteuses.

Comme pour toute réaction allergique, le meilleur traitement est l'éviction de l'allergène quand on le connaît et qu'il est possible d'éviter tout contact. Un traitement par antihistaminiques permet de réduire les symptômes.

L'eczéma atopique

Également appelé dermatite atopique, l'eczéma atopique survient chez un nourrisson prédisposé génétiquement qui est confronté à des allergènes. En grandissant, l’enfant risque de développer d'autres manifestations allergiques comme une rhinite allergique, une urticaire, un asthme allergique, etc. Cet eczéma est très fréquent puisqu'il touche environ 2 à 4% des enfants de moins de 5 ans. Il peut débuter de l'âge de 3 mois jusqu'à 2 ans.

Il se manifeste par l'apparition de plaques rouges avec des petites vésicules suintantes. Puis la peau devient ensuite rêche et sèche. Cette affection s'accompagne de démangeaisons gênantes au niveau des joues, du front et des plis.

Un des premiers traitements consiste à éviter le contact avec l'allergène. Les enfants présentant un eczéma atopique souffrent de sécheresse cutanée. Pour éviter de trop agresser la peau, il est conseillé :

  • d'éviter les bains trop chauds ;
  • d’utiliser un savon surgras ;
  • d’éviter de frotter la peau pour la sécher ;
  • d’appliquer un soin hydratant sur une peau encore humide.

Si les démangeaisons sont trop intenses, le médecin peut aussi prescrire un traitement par antihistaminiques.

Les allergies respiratoires

La rhinite allergique

La rhinite allergique est une inflammation de la muqueuse nasale suite à une sensibilisation par un antigène allergisant. Le plus souvent, l'agent responsable de cette allergie est volatil, c'est-à-dire qu'il est présent dans l'air que l'on respire.

Lorsque l'allergène entre en contact avec les muqueuses du nez  et des voies respiratoires, le système immunitaire se défend en déclenchant une réaction inflammatoire. Cette réaction entraîne la dilatation des vaisseaux sanguins et l'augmentation des sécrétions qui vont conduire à l'apparition des symptômes de la rhinite allergique :

  • les éternuements en salves ;
  • l’obstruction nasale ou impression de « nez bouché » ;
  • l’écoulement nasal ;
  • les démangeaisons nasales.

Les allergènes les plus fréquents de la rhinite allergique sont :

  • les plumes et poils d'animaux ;
  • les pollens volatils (arbres, etc.) ;
  • les acariens.

On parle de rhinite allergique saisonnière pour l'allergie au pollen car elles surviennent chaque année à la même période et de rhinite chronique (ou perannuelle) pour les autres allergènes.

L’asthme

L’asthme est une affection respiratoire chronique caractérisée par une constriction des voies respiratoires. Il entraîne, chez le sujet atteint, des difficultés à respirer. Il se créé une inflammation chronique ainsi qu'une hyperréactivité des voies respiratoires.

L'asthme se manifeste par des épisodes répétés :

  • de sifflements ;
  • d'essoufflement ;
  • de sensations de blocage de la poitrine ou oppression thoracique ;
  • de toux.

Les crises surviennent particulièrement la nuit ou tôt le matin. Près de 6% de la population est touchée. Une cause allergique est retrouvée dans la majorité des cas. Pratiquement tous les allergènes peuvent provoquer de l'asthme.

La conjonctivite allergique

La conjonctivite est une inflammation de la conjonctive, la membrane qui tapisse le devant de l'œil et la partie interne des paupières. Elle est dite allergique car en réaction avec un agent allergisant le plus souvent présent dans l'air. Elle peut être la seule manifestation de l'allergie ou être accompagnée d'autres symptômes comme la rhinite allergique.

Les principaux signes de la conjonctivite allergique sont :

  • un œil rouge ;
  • un larmoiement ;
  • un œdème des paupières ;
  • des sécrétions avec paupières collées ;
  • une démangeaison ou prurit au niveau des paupières.

Les allergènes fréquemment impliqués dans la conjonctivite allergique sont :

  • les plumes et poils d'animaux ;
  • les pollens volatils (arbres, etc.) ;
  • les acariens.

L'éviction de l'allergène, si cela est possible, est le traitement le plus efficace. Il existe des traitements symptomatiques : il peut s'agir de traitements par voie orale comme les antihistaminiques ou de traitements locaux comme des collyres ophtalmologiques. Il faut supprimer tous les facteurs qui pourraient aggraver la conjonctivite : le maquillage ou le port de lentilles.

Le choc anaphylactique

Le choc anaphylactique est une réaction allergique exacerbée grave. Il peut s'accompagner d'une chute de la pression artérielle et d'une accélération du rythme cardiaque. Dans les cas les plus graves, il peut aller jusqu'au décès par arrêt circulatoire ou asphyxie suite à un spasme bronchique. Le choc anaphylactique se traduit par une perte de connaissance pouvant aller jusqu'au coma.

Les symptômes de cette forte réaction allergique sont :

  • des signes cutanés : urticaire, démangeaisons, œdème du visage, des yeux, des lèvres ;
  • des signes respiratoires : toux, éternuements, difficultés à respirer, dyspnée, crise d'asthme ;
  • des signes digestifs : douleurs abdominales, nausées, vomissements, diarrhée ;
  • des signes généraux : malaise, fatigue intense, sueurs, pâleur, sensation d'oppression/d'angoisse, frissons.

Les gestes à faire devant quelqu'un qui présente des signes de choc anaphylactique :

  • Appeler le SAMU ;
  • Allonger la personne sur le dos avec les jambes surélevées. Si elle est inconsciente, la placer en position latérale de sécurité (PLS) ;
  • Si la personne a un kit d'adrénaline et qu'elle est inconsciente ou présente des signes de gravité, lui administrer l'adrénaline par voie intramusculaire.

Les différents types d'allergies

Les allergies alimentaires

Entre 3 et 10% de la population serait atteinte d'une allergie alimentaire. Le nombre de personnes touchées est en constante augmentation. Les réactions allergiques déclenchées par un aliment peuvent survenir rapidement après le repas (dans les deux heures suivant l’ingestion) ou de façon retardée jusqu'à 48 heures après.

Les manifestations de l'allergie sont diverses :

  • urticaire ou eczéma ;
  • rhinite allergique ou asthme ;
  • œdème de Quincke ;
  • choc anaphylactique.

Les principaux allergènes responsables d'une allergie alimentaire sont :

  • l'arachide ;
  • les fruits à coque ;
  • les protéines de lait de vache ;
  • les fruits de la famille du latex (kiwi, châtaigne, etc.).

Le diagnostic d'une allergie alimentaire est fait après interrogatoire (recherche des aliments présents dans les plats précédant la réaction allergique et non habituellement consommés par la personne). La confirmation de l'allergène se fait grâce à des tests cutanés. Une fois, l'allergène identifié, il faut bannir l'aliment de son alimentation.

Les allergies aux acariens

Les acariens sont des arthropodes invisibles à l'œil nu. Très répandus, ils ont une prédilection pour :

  • les matelas, la laine, la plume ;
  • les tissus, les moquettes, etc.

L'allergie aux acariens fait suite à l'inhalation des déjections d'acariens contenus dans la poussière domestique. Elle  se manifeste souvent par des réactions allergiques de type respiratoire comme la rhinite allergique ou l'asthme allergique.

Pour limiter au maximum les risques de développement de l'allergie aux acariens :

  • éviter l'accumulation de la poussière, utiliser un linge humide pour faire la poussière ;
  • aérer fréquemment surtout lorsqu'il fait froid et sec ;
  • maintenir une température ambiante de 19 à 21°C dans la chambre ;
  • laver les draps toutes les semaines à 60°C ;
  • préférer les oreillers et édredons en matières synthétiques et les sommiers à lattes ;

Les allergies aux animaux

On distingue différentes allergies aux animaux :

  • Allergie aux animaux à poils :
    • Le chat : l'allergène est principalement contenu dans la salive déposée sur le pelage ;
    • Le cheval : 30% des personnes ayant une allergie aux animaux le serait au cheval. Les allergènes se trouvent principalement au niveau des squames et de l'urine ;
    • Les bovins : les allergènes sont principalement dans les poils, l'urine et la salive ;
    • Les rongeurs (hamsters, lapins, cobayes...) : les allergènes, très virulents, peuvent être responsables d'allergies invalidantes. Les allergènes sont notamment contenus dans l'urine qui en séchant, émet des protéines allergisantes dans l'air.
  • Allergie aux animaux à plumes :
    • Les oiseaux : l'allergène est principalement contenu dans les déjections. Les plumes sont peu allergisantes en elles-mêmes mais elles peuvent contenir des acariens.
  • Allergie aux insectes :
    • Les puces, tiques et blattes : c’est principalement suite à leur piqure que l'allergie apparaît ;
    • Les hyménoptères (abeilles, guêpes, frelons, etc.) : l'allergène est contenu dans leur venin. Leur piqure peut être dangereuse chez quelqu'un d'allergique.

Les allergies au pollen

L'allergie au pollen, également appelée pollinose, est une allergie provoquée par le pollen des arbres, arbustes et plantes mis en suspension dans l'air par le vent ou les insectes.  Les pollens peuvent être transportés par le vent à plusieurs dizaines de kilomètres de leur source. L'allergie au pollen est plus fréquente à certaines périodes de l'année, notamment au printemps lors de la floraison.

Il existe 3 principaux types de pollens :

  • d'arbres ;
  • de graminées ;
  • des herbacées.  

Les allergies au pollen se manifestent principalement par une rhinite et une conjonctivite allergiques. Dès que la personne est en contact avec l'allergène, elle éternue, pleure, a le nez bouché et elle présente des démangeaisons au niveau des yeux et du nez. Cependant, une allergie au pollen peut donner d'autres signes tels qu'une urticaire, un eczéma, un asthme allergique, voire un choc anaphylactique.

L'allergie au pollen est une allergie fréquente : elle toucherait près d'un quart de la population. Elle est plus fréquente chez l'adolescent et le jeune adulte.

Il est possible de limiter les symptômes de l'allergie au pollen, notamment la rhinite et la conjonctivite allergiques grâce à des traitements tels que les antihistaminiques. Il est recommandé d'éviter de sortir lorsque la période de pollinisation bat son plein. Il existe un traitement qui permet de diminuer de façon conséquente les crises d'allergie au pollen voire de les faire disparaître : la désensibilisation. L'allergologue détermine au préalable à quels pollens la personne est allergique grâce notamment à des tests cutanés.

Les autres allergies fréquentes : soleil, latex moisissures

L'allergie au soleil est une pathologie fréquente puisqu'elle touche près de 10% de la population. Parmi les personnes atteintes, 90% sont des femmes. Cette allergie survient surtout chez les jeunes adultes. Elle se manifeste par une éruption de petits boutons et de plaques rouges prurigineuses.

Les localisations préférentielles sont le décolleté, le cou, les avant-bras, les épaules et le dos des pieds. Elle disparaît en général au bout de 10 à 15 jours. Cette allergie a cependant tendance à réapparaître chaque année lors des premières expositions solaires.

De nombreuses personnes avec une allergie aux fruits de la famille du latex (kiwi, bananes, châtaigne,...) le sont aussi au latex.

L'allergie aux moisissures cause différents symptômes :

  • toux et difficultés respiratoires ;
  • démangeaisons au niveau des yeux, du nez, de la gorge ;
  • apparition ou aggravation de l'asthme ;
  • réactions cutanées ;
  • troubles nerveux, hépatiques, rénaux, digestifs.

Traitements des allergies

Tests cutanés

L'allergologue réalise un examen clinique et un interrogatoire détaillé. Cela lui permet de connaître les différents symptômes de l'allergie et de suspecter à quel allergène le patient est sensible. Il choisit ensuite, dans sa batterie d'allergènes, les plus adaptés et selon quelle méthode les administrer car il existe différents types de tests cutanés. Ces tests visent à mettre les allergènes suspectés en contact avec la peau et à interpréter la réaction qu'ils déclenchent. Les allergènes en cause vont en effet reproduire sur la peau une réaction allergique.

Le prick-test est le test le plus utilisé en Europe. L'allergologue dépose une goutte de différents extraits allergéniques sur l'avant-bras ou le dos. Les extraits sont séparés d'au moins 2 centimètres afin qu'ils ne se mélangent pas. La peau est ensuite relevée avec une fine aiguille pour faire pénétrer l'extrait allergénique dans la couche superficielle. Cette méthode est utilisée pour les allergies respiratoires (allergie au pollen, allergie aux poils d'animaux) et pour les allergies alimentaires. Ce test est en principe bien accepté car indolore. Il peut ainsi être pratiqué chez les jeunes enfants.

Éviction de l’allergène

Une fois le ou les allergènes trouvés, place au traitement. L'éviction de l'allergène est le traitement le plus efficace car, en absence d'allergène, la réaction allergique ne peut avoir lieu. Si cela est possible pour certains allergènes, notamment alimentaires, (allergie au kiwi), d'autres allergènes présents en grande quantité dans l'environnement, notamment dans l’air, sont difficiles à éviter (allergie aux pollens).

Désensibilisation des allergies

C’est une méthode de traitement. Toutes les allergies ne peuvent pas être traitées par désensibilisation. Tout d'abord, il faut que l'allergène responsable soit identifié avec précision grâce aux tests cutanés. Ensuite, l'allergène en question doit pouvoir être administré soit par injection soit par voie sublinguale.

La désensibilisation est particulièrement utilisée dans les cas suivants :

  • Allergie aux acariens ;
  • Allergie aux pollens ;
  • Allergie aux poils d'animaux ;
  • Allergie au venin d'hyménoptères (guêpes, abeilles, etc.).

Il existe 2 principales méthodes de désensibilisation :

  • Les injections : il s'agit de la méthode la plus connue qui consiste à injecter des doses de l'extrait allergénique au niveau sous-cutané. Une fois l'injection faite, le patient doit rester sous surveillance pendant 20 à 30 minutes. En effet, il existe un risque de réaction allergique durant ce laps de temps qui peut aller de la simple urticaire à un choc anaphylactique.
  • La voie sublinguale : cette méthode est de plus en plus utilisée. Le patient dépose lui-même, quelques gouttes d'extrait allergénique sous la langue, puis les laisse fondre pendant 2 minutes sans les avaler. Des réactions locales de type démangeaison ou picotements locaux peuvent apparaître. Plus rarement ceux sont des épisodes de rhinite allergique ou d'urticaire. Il est rarissime que des évènements graves (type choc anaphylactique) surviennent. Le traitement par voie sublinguale concerne principalement les allergies aux pollens.

Pour que son résultat soit durable, une désensibilisation doit être poursuivie au moins 3 à 5 ans. Si elle ne fait pas la preuve de son efficacité 6 mois après obtention de la dose optimale pour les allergènes perannuels ou après 2 saisons polliniques, elle sera arrêtée.

La désensibilisation n'est pas indiquée :

  • chez les personnes poly-sensibilisées, c'est-à-dire allergiques à plus de 3 allergènes ;
  • chez les patients atteints de certaines affections chroniques ;
  • chez les personnes traitées par certains médicaments comme les bêtabloquants.

Traitements symptomatiques

Un traitement symptomatique soigne les signes de la maladie mais non sa cause.

Les antihistaminiques, médicaments qui servent à réduire les effets de l'histamine, se fixent sur les mêmes récepteurs que l'histamine et empêchent ainsi son action. Les antihistaminiques sont utilisés pour le traitement symptomatique de nombreuses manifestations de l'allergie :

  • l'urticaire ;
  • la rhinite allergique ;
  • la conjonctivite allergique.

Ils ne sont pas efficaces pour l'asthme et le choc anaphylactique.

On distingue les antihistaminiques de 1ère génération (les anciens) qui sont sédatifs, c'est-à-dire

Les corticoïdes sont des médicaments qui présentent des propriétés anti-inflammatoires. Ce traitement est prescrit par le médecin en cas de réaction allergique sévère.

Les corticoïdes sont efficaces lors de crises sévères d'allergie avec un important phénomène inflammatoire. Ce traitement est efficace dans l'asthme. Les corticoïdes sont utilisés par voie orale en cure courte de 3 à 4 jours. Il ne faut pas arrêter brutalement un traitement par corticoïdes mais diminuer progressivement les doses ou espacer l'administration sinon il existe un risque d'insuffisance surrénale suite à la mise au repos des glandes surrénales.

L’homéopathie

Dans le cas d'allergie chronique, comme la rhinite allergique, la conjonctivite allergique ou l'eczéma, l'homéopathie peut apporter une aide supplémentaire.

L'homéopathie peut également être utilisée comme traitement de désensibilisation pour certains pollens : les médicaments sont alors à prendre avant la période de pollinisation.

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