- Addictions
- Cancer
- Conseils aux voyageurs
- Contraception
- Diabète
- Don d'organes et greffes
- Don de gamètes
- Don de moelle osseuse
- Don de sang
- Drépanocytose
- Examens de biologie médicale
- Gestes de premier secours
- Hépatites
- Infections sexuellement transmissibles
- IVG / Avortement
- Maladies cardiovasculaires
- Maladies rares
- Maux du froid
- Nutrition
- Recherche clinique
- Sida
- Sommeil
- Vaccination
Cancer
L'organisme contient environ un million de milliards de cellules qui, chacune, jouent un rôle précis. Elles s'organisent et se regroupent pour former des tissus ou des organes, et se renouvellent en permanence.
Un cancer correspond à la multiplication anarchique de cellules anormales. Elles peuvent être situées dans n'importe quel organe et échappent à tout contrôle. Elles peuvent aussi migrer dans d'autres organes pour donner naissance à des métastases. Les mécanismes en cause sont très nombreux.
Cette rubrique est réalisée en partenariat avec l'Institut national du Cancer .
Prévention et dépistage
La prévention et le dépistage pourraient permettre de réduire d'un tiers la mortalité par cancer. De très nombreux cancers peuvent notamment être évités en limitant les agressions contre notre organisme. Par ailleurs, un dépistage précoce augmente les chances de guérison, et plus le diagnostic est fait tôt, moins les traitements sont lourds.
Les facteurs de risque comportementaux
De multiples facteurs sont susceptibles d’intervenir dans l’apparition et le développement d’un cancer. Certains sont mal connus, mais des facteurs dépendant de nos modes de vie et de nos comportements individuels ont été clairement identifiés.
Le tabac
Un cancer sur trois est dû au tabagisme. Le tabac est la cause directe ou un facteur favorisant pour de nombreux types de cancers : il est responsable de près de 90 % des cancers du poumon, de 50 à 70 % des cancers des voies aérodigestives supérieures (bouche, larynx, pharynx, œsophage), de 40 % des cancers de la vessie et de 30 % des cancers du pancréas.
Le risque de cancer augmente avec le nombre de cigarettes fumées chaque jour, mais la durée du tabagisme est également déterminante. Ne pas fumer ou arrêter de fumer reste donc la meilleure chose à faire pour limiter les risques de survenue de cancers.
Pour en savoir plus sur le rôle du tabagisme dans le cancer, consultez le dossier « Tabac » du site de l’INCa.
L’alcool
La consommation de boissons alcoolisées est impliquée dans le développement de nombreux cancers : en 2000, plus de 22 000 nouveaux cas de cancers étaient attribuables à l’alcool. On lui attribue entre 8 et 16 % des décès par cancer. La consommation d’alcool augmente fortement le risque de cancer de la bouche, du pharynx, du larynx et de l’œsophage, de cancer du foie, du côlon-rectum et du sein. Le risque augmente de façon linéaire avec la quantité d’alcool consommée quotidiennement.
Pour en savoir plus sur le rôle de la consommation d’alcool dans l’apparition de cancers, consultez la brochure « Alcool, votre corps se souvient de tout » de l’Inpes et le dossier « Alcool » du site de l’INCa.
Le régime alimentaire
Une alimentation équilibrée et diversifiée, privilégiant autant que possible les fruits et légumes et limitant la consommation d’alcool, associée à la pratique d’une activité physique, pourrait potentiellement réduire jusqu’à 30 % des cas de cancers.
Pour en savoir plus sur le rôle de la nutrition dans la prévention des cancers, consultez le dossier « alimentation, activité physique et cancers » du site de l’INCa.
L’activité physique
Les études récentes attribuent une part grandissante à l’activité physique dans les moyens d’agir face au risque de cancers. Elle intervient directement par un effet protecteur contre le cancer du sein et le cancer colorectal.
Pour en savoir plus sur le rôle de la nutrition dans la prévention des cancers, consultez le dossier « alimentation, activité physique et cancers » du site de l’INCa.
L’exposition au soleil
La surexposition aux rayons ultraviolets est à l’origine de la grande majorité des cancers de la peau.
Pour en savoir plus sur les cancers et l’exposition au soleil, consultez la rubrique « soleil : mode d’emploi » du site de l’INCa, et le site internet « prevention-soleil.fr » développé par l'Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).
Les facteurs de risque environnementaux
Le rôle de l’environnement dans l’apparition de certains cancers est aujourd’hui reconnu. Il s’agit des expositions à des agents physiques, biologiques, et chimiques présents dans les lieux de vie et de travail, ainsi qu’à ceux présents lors des événements météorologiques extrêmes.
L’environnement professionnel
La majorité des cancers liés à l’environnement provient d’expositions à des substances cancérogènes dans le cadre professionnel. La part des cancers professionnels est évaluée entre 4 à 8,5 % de l’ensemble des cancers en France, majoritairement chez les hommes. Les principaux types de cancers pour lesquels un lien a été établi avec des substances de l’environnement professionnel sont le cancer du poumon (amiante et autres produits toxiques), le mésothéliome (amiante), le cancer de la vessie, des leucémies…
Les autres facteurs environnementaux
Il s’agit de l’amiante, du radon, du tabagisme passif, de la pollution atmosphérique, et des rayonnements ultraviolets solaires et artificiels.
Pour en savoir plus, consultez le dossier « cancer et environnement » de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) et le dossier « environnement et cancers » du site de l’INCa.
Le dépistage
Le dépistage est une démarche qui permet de diagnostiquer tôt certains cancers. Il vise à détecter, en l’absence de symptômes, des lésions susceptibles d’être cancéreuses ou d’évoluer vers un cancer. On parle ainsi de dépistage lorsqu’on réalise des examens de surveillance alors qu’on se sent a priori en bonne santé.
Lorsqu’une anomalie est décelée par le dépistage, des examens complémentaires plus approfondis sont alors nécessaires pour déterminer s’il s’agit ou non d’un cancer.
Le dépistage organisé
Le dépistage est dit organisé lorsqu’une action d’incitation au dépistage est mise en œuvre par les autorités de santé sur la base de recommandations nationales. Il existe par exemple un dépistage organisé du cancer du sein pour les femmes de 50 à 74 ans, ainsi que du cancer colorectal pour les personnes âgées de 50 à 74 ans.
Pour en savoir plus sur le dépistage organisé, consultez les dossiers « dépistage organisé du cancer du sein » et « dépistage organisé du cancer colorectal » du site de l’INCa.
Le dépistage individuel
Il repose sur une initiative du médecin ou de son patient. C’est le cas par exemple pour le dépistage du cancer du col de l’utérus, pour celui du mélanome, ou du cancer de la prostate. Il se met également en place pour les personnes qui présentent un risque plus élevé que la moyenne de développer un certain type de cancer.
Les cancers
En 2005, le nombre de nouveaux cas de cancers était évalué à 320 000. Chez les femmes, les cancers les plus fréquemment diagnostiqués étaient le cancer du sein (environ 50 000 nouveaux cas) et le cancer colorectal (17 500 cas). Chez les hommes, ce sont les cancers de la prostate (62 000 cas), du poumon (près de 24 000 cas), puis du côlon-rectum (20 000 cas).
Comment se développe un cancer ?
Un cancer survient à partir d’une cellule normale altérée par un certain nombre d’anomalies – des mutations – qui ne sont pas réparées par les processus habituels. La cellule devient anormale et, si elle n’est pas détruite, se multiplie pour former une tumeur.
Les étapes
Dans un premier temps, il se produit une lésion majeure au niveau de l’ADN d’une cellule, qui se transforme. Ensuite, la cellule transformée se développe et prolifère en formant un groupe de cellules identiques. Enfin, la cellule acquiert les caractéristiques d’une cellule cancéreuse : elle se multiplie de façon anarchique en perdant en partie son caractère différencié (son identité liée au tissu auquel elle appartenait).
L’évolution se fait d’abord localement, puis peut s’étendre via le sang et la lymphe à d’autres endroits du corps, où se forment les métastases.
La cellule cancéreuse
La transformation de la cellule en cellule cancéreuse est un processus long. A terme, la cellule cancéreuse a certaines caractéristiques :
- indépendance vis-à-vis des signaux qui régulent habituellement sa croissance ou sa division ;
- capacité à échapper au processus de mort cellulaire programmée ;
- capacité à se diviser indéfiniment.
La tumeur
Ultérieurement, les cellules cancéreuses parviennent à provoquer la formation de nouveaux vaisseaux sanguins, qui irrigueront la tumeur et l’alimenteront en oxygène et en nutriments. Par ailleurs, les cellules cancéreuses deviennent capables de s’insinuer dans les tissus sains voisins et de migrer dans l’organisme pour donner des métastases. Enfin, elles sont capables de corrompre les cellules qui les entourent et de les utiliser à leur avantage.
Pour plus d’informations sur « qu’est-ce qu’un cancer ? », consultez la rubrique « les cancers » de cancer-info.
Les principaux cancers
Les cancers les plus fréquents sont les cancers du sein, du côlon, du rectum, de la prostate, et du poumon.
Les cancers du sein
Un cancer du sein est une tumeur maligne qui se développe au niveau du sein. Une femme sur onze développe un cancer du sein au cours de sa vie, et environ 42 000 nouveaux cas sont diagnostiqués en France chaque année.
L’âge est un des principaux facteurs de risque de développer un cancer du sein : près de la moitié des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 69 ans. Toutefois, un petit nombre de cancers du sein sont liés à des facteurs familiaux et génétiques.
Un dépistage organisé du cancer du sein a été mis en place pour les femmes de 50 à 74 ans.
Pour en savoir plus sur les cancers du sein, consultez le dossier « le cancer du sein » de Cancer Info.
Les cancers de la prostate
Le cancer de la prostate est le premier cancer masculin : un Français sur huit se verra diagnostiquer un cancer de la prostate au cours de sa vie. La plupart des cancers de la prostate sont découverts avant 70 ans. Le cancer de la prostate provoque rarement des symptômes, et la découverte d’un cancer de la prostate se produit le plus souvent à l’occasion d’un dépistage ou d’un examen de contrôle.
Il n’existe pas de dépistage organisé du cancer de la prostate.
Pour en savoir plus sur les cancers de la prostate, consultez le dossier « les cancers de la prostate » de Cancer Info et la brochure « le cancer le prostate » de la Ligue contre le Cancer.
Les cancers colorectaux
Les cancers colorectaux font partie des cancers les plus fréquents. Actuellement, en France, plus de 37 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année, dont 60 % de cancers du côlon et 40 % de cancers du rectum. 53 % des personnes touchées sont des hommes.
Dans 94 % des cas, les cancers colorectaux touchent des personnes de plus de 50 ans.
Les principaux facteurs de risque de cancer colorectal sont l’âge, les habitudes de vie, la présence de polypes (excroissances qui se développent à la surface de la paroi interne du côlon et du rectum), les antécédents personnels de cancers, les antécédents familiaux de cancers colorectaux, les maladies inflammatoires du côlon.
Un dépistage des cancers colorectaux est organisé pour les personnes de 50 à 74 ans.
Pour en savoir plus sur les cancers colorectaux, consultez les dossiers « les cancers du côlon » et « les cancers du rectum » de Cancer Info, et la brochure "Les traitements du cancer du côlon" de l'INCa.
Les cancers du poumon
Les cancers du poumon sont les quatrièmes cancers les plus fréquents. Le nombre de cas est plus élevé chez les hommes, mais baisse depuis les années 1990, tandis qu’il augmente chez les femmes.
Le principal facteur de risque est le tabagisme : actuellement, 92% des décès par cancers bronchiques chez l'homme et 71% des décès par cancers bronchiques chez la femme sont attribuables au tabac. L’exposition professionnelle à certaines substances a également été reconnue cancérigène : 15 % des cancers du poumon seraient d’origine professionnelle.
Pour en savoir plus sur les cancers du poumon, consultez le dossier « les cancers du poumon » de Cancer Info et la brochure "Les traitements du cancer du poumon" de l'INCa.
Les cancers professionnels
Le code de la sécurité sociale définit comme maladie professionnelle, et donc comme cancer professionnel, tout cancer résultant d'une exposition plus ou moins prolongée à certains produits ou procédés lors de l'activité professionnelle. Les cancers d'origine professionnelle touchent les personnes actives mais également les retraités ou les personnes inactives. En effet, le temps qui s'écoule entre la première exposition au risque et l'apparition du cancer est souvent long (plusieurs dizaines d'années après la cessation de l'activité exposant aux risques).
Une maladie est reconnue comme professionnelle et indemnisable si elle figure dans l'un des tableaux de maladies professionnelles du Code de la sécurité sociale. Ces derniers sont consultables sur le site de l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS).
Pour en savoir plus, consultez le dossier « les cancers professionnels » de Cancer Info.
Le cancer chez l’enfant
Le cancer chez l'enfant est une maladie rare qui représente, dans les pays développés, 1 à 2% de l'ensemble des cancers. On dénombre environ 2 000 nouveaux cas chaque année en France, dont 400 chez les jeunes de 15 à 18 ans. Certaines formes de cancers sont spécifiques à l'enfant et, inversement, la plupart des cancers de l'adulte n'existent pas chez l'enfant.
Si quelques facteurs favorisant le développement du cancer ont été clairement identifiés chez l'adulte (alcool, tabac, produits toxiques, virus, etc.), aucune cause n'est connue à ce jour chez l'enfant.
Pour en savoir plus, consultez la rubrique « le cancer chez l’enfant » de Cancer Info.
Pendant les traitements
Différents traitements sont utilisés pour soigner les cancers, et chacun d’entre peut avoir des effets secondaires spécifiques.
Les traitements
Les traitements pour soigner un cancer peuvent être utilisés seuls ou associés.
La chirurgie
Elle consiste à enlever la tumeur, les ganglions correspondants et d’éventuelles métastases. Elle peut être utilisée seule ou en combinaison avec d’autres traitements.
En traitement unique, la chirurgie s'adresse aux formes localisées de cancers, découverts à un stade précoce. L'objectif est alors de guérir le cancer par ce seul geste, quand l'ablation totale de la tumeur est possible et que ses caractéristiques (taille, stade, grade…) établies par les examens du bilan diagnostique permettent d'établir qu'elle ne s'est propagée ni localement ni ailleurs dans le corps.
La chirurgie est souvent associée à d'autres modalités de traitement, telles que la radiothérapie, qui est un autre traitement local du cancer, ou les traitements médicaux, comme la chimiothérapie par exemple.
Lorsqu'elles sont réalisées avant la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie sont dites néo-adjuvantes (ou préopératoires). Leur but est notamment de faire diminuer la taille de la tumeur afin d'en faciliter l'ablation.
Lorsque la chimiothérapie ou la radiothérapie sont prescrites après la chirurgie, on parle de traitements adjuvants (ou postopératoires). Leur but est notamment d'éliminer les cellules cancéreuses qui seraient encore présentes dans l'ensemble de l'organisme (chimiothérapie) ou au niveau de la zone concernée par la tumeur (radiothérapie), de façon à limiter le risque de récidive.
Pour en savoir plus sur les différentes techniques de chirurgie et leurs indications, consultez la rubrique « pendant les traitements » de Cancer Info.
La radiothérapie
La radiothérapie est un traitement local des cancers. Elle consiste à utiliser des rayonnements (on dit aussi rayons ou radiations) pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. L’irradiation a pour but de détruire les cellules cancéreuses tout en préservant le mieux possible les tissus sains et les organes avoisinants. Plus de la moitié des patients atteints d’un cancer sont traités par radiothérapie à une étape de leur parcours de soin.
On distingue la radiothérapie externe et la curiethérapie :
- dans la radiothérapie externe, les rayons sont émis en faisceau par une machine située à proximité du patient ; ils traversent la peau pour atteindre la tumeur.
- dans la curiethérapie, des sources radioactives sont implantées directement à l’intérieur du corps de la personne malade.
Il existe une troisième modalité de radiothérapie, la radiothérapie métabolique. Elle consiste à administrer, par voie orale (boisson ou capsule) ou par injection intraveineuse, une substance radioactive, qui se fixe préférentiellement sur les cellules cancéreuses pour les détruire.
Pour en savoir plus sur la radiothérapie, consulter la rubrique « pendant les traitements » de Cancer Info.
La chimiothérapie
La chimiothérapie est un traitement utilisant des médicaments ayant pour but de détruire les cellules cancéreuses dans l’ensemble du corps. Il existe de nombreux médicaments de chimiothérapie, différents selon les types de cancer et souvent associés entre eux pour augmenter l’efficacité du traitement.
Les médicaments sont administrés par voie intraveineuse, intrarachidienne, sous-cutanée, intramusculaire ou orale. La fréquence, les intervalles, les doses et la durée de délivrance des médicaments sont déterminés dans le cadre du plan de traitement en fonction de leur efficacité et de leur tolérance. Les médicaments de chimiothérapie agissent sur les cellules cancéreuses, mais également sur certaines cellules saines, ce qui peut provoquer des effets secondaires : nausées, vomissements, perte des cheveux, fatigue…
Pour en savoir plus sur la chimiothérapie, consultez la brochure « comprendre la chimiothérapie » de l’INCa.
L’hormonothérapie
Une hormonothérapie vise à empêcher l’action de certaines hormones sur les cellules cancéreuses afin de ralentir l’évolution du cancer. C’est un traitement général qui agit sur l’ensemble du corps. Tous les cancers ne réagissent pas à une hormonothérapie.
Les effets secondaires
La maladie elle-même ainsi que les différents traitements du cancer peuvent avoir des effets secondaires importants. Les plus fréquents sont la fatigue et la douleur.
La fatigue
La fatigue ne touche pas toutes les personnes atteintes d’un cancer. Cependant, de nombreuses études montrent que la fatigue est l’un des symptômes les plus fréquents du cancer et de ses traitements. Les causes de la fatigue en cancérologie sont complexes. Elle peut être provoquée par plusieurs facteurs : la maladie elle-même, le type de cancer et son stade d’évolution, une hospitalisation, les traitements, certains effets secondaires des traitements, etc.
Pour en savoir plus, consultez le dossier sur « la fatigue » dans Cancer Info.
La douleur
La plupart des personnes traitées pour un cancer ressentent des douleurs à un moment donné de la maladie. Ces douleurs ne doivent pas être minimisées, surtout si elles durent et même si elles sont peu intenses.
Les autres effets secondaires
Chaque technique de soins peut provoquer des effets secondaires lors du traitement d’un cancer : chute de cheveux pour la chimiothérapie, rougeurs pour la radiothérapie, etc.
Pour en savoir plus sur les effets secondaires des traitements du cancer, consultez la rubrique « pendant les traitements » de Cancer Info.
Aides et démarches
Les malades traités pour un cancer peuvent avoir accès à différentes aides au cours de leur traitement : service d’aide à la personne, aides techniques… Des informations détaillées sont disponibles sur Cancer Info, dans le dossier « Ressources administratives et sociales ».
Après les traitements
Rémission et guérison
Le but des traitements est d'obtenir et de maintenir une rémission du cancer, c'est-à-dire une diminution ou une disparition des signes et des symptômes de la maladie. On parle de rémission complète lorsqu'il n'existe plus dans l'organisme de cellules cancéreuses décelables. On estime qu'un patient ayant eu un cancer a des chances élevées d'être guéri lorsque, cinq ans après le diagnostic, il retrouve la même espérance de vie que l'ensemble de la population de même âge, de même sexe et n'ayant pas eu de cancer.
Des précisions sur la notion de rémission sont disponibles sur Cancer Info.
La reprise du travail
Après un traitement, la reprise du travail peut se faire selon différentes modalités. Un accompagnement est parfois nécessaire : l’assistance sociale peut alors apporter un soutien dans les démarches à accomplir auprès de l’employeur et de la médecine du travail.
Pour plus d’informations sur le sujet, consultez le dossier « reprendre le travail » de Cancer Info.
Démarches pratiques
Certaines démarches, telles que la contraction d’un prêt ou d’une assurance, peuvent être plus compliquées après un cancer. Cancer Info apporte tous les renseignements utiles sur les droits des anciens malades et les modalités pratiques des démarches.
Les acteurs à votre écoute
Cancer info service 0 810 810 821
L’Institut National du Cancer
Prévu par le Plan de mobilisation nationale, l’Institut National du Cancer coordonne l’ensemble des intervenants (pouvoirs publics, médecins, malades, chercheurs, soignants) de la cancérologie et porte au plan international la politique de santé en la matière. C'est une institution publique qui a pour vocation de garantir aux malades et à leurs familles l’égalité d’accès aux soins les plus innovants, dans les meilleures conditions, sur tout le territoire et d’inspirer et de mettre en œuvre une politique intégrée et ambitieuse en matière de recherche sur le cancer.
http://www.e-cancer.fr/
UNICANCER - Fédération Française des Centres de lutte contre le cancer
Les Centres de Lutte Contre le cancer ont créé en 1964 une structure communautaire : UNICANCER, association à but non lucratif. Cette Fédération patronale, médicale et scientifique a pour mission de défendre les intérêts des Centres, en particulier auprès des ministères de tutelle et de développer avec eux des projets visant à faire " exceller " la prise en charge des personnes malades (excellence managériale, excellence médicale et scientifique).
http://www.unicancer.fr/
Parmi les centres de lutte contre le cancer membre d’Unicancer, le centre Léon Bérard (Lyon) a développé, grâce à son unité "cancer environnement", un portail d'informations grand public, www.cancer-environnement.fr, sur les liens entre différents facteurs environnementaux et les risques de cancer.
La Ligue Nationale contre le Cancer
C'est une association de type Loi 1901, créée en 1918 et reconnue d'utilité publique dès 1920. Elle constitue un relais incontournable pour ceux qui luttent contre le cancer : malades, anciens malades et leurs proches, chercheurs, professionnels de santé, responsables de santé publique, bénévoles et donateurs. La Ligue lutte sur les trois fronts de la maladie : le soutien à la recherche, qui mobilise la plus grande part des ressources distribuées par la Ligue, l'information et la prévention , l'aide et l'action auprès des malades qui ont été à l'origine même de la Ligue et constituent une des priorités de son action.
http://www.ligue-cancer.net/
L'Association pour la Recherche sur le Cancer (ARC)
Fondée en 1962 comme Association pour le Développement de la Recherche sur le Cancer à Villejuif (ADRCV), l’ARC a pris secondairement une ampleur nationale. Cette association collecte des fonds privés pour financer la recherche.
http://www.arc-cancer.net/
L'Association jeunes solidarité cancer
Créé et animé par de jeunes malades, ce forum sur internet a pour vocation de briser l'isolement des jeunes adultes, grands adolescents malades, anciens malades et proches à travers des forums de discussion, des rencontres, des collectes d’informations…
http://www.jeunes-solidarite-cancer.org/
Actualités associées
-
Adolescents
Des espaces pour les jeunes malades du cancer grâce à la Ligue 24.6.2011
-
Soins de support
Une consultation « vacances » pour les patients atteints de cancer 23.6.2011
-
Sensibilisation
Une campagne pour changer la représentation du cancer 19.5.2011
-
Cancer du sein
Octobre rose 2010 15.10.2010
-
Cancer
La chimiothérapie, un traitement de plus en plus fréquent 11.10.2010
-
Cancer
Vidéos associées

La santé en clics



Comment choisir un hôpital ?