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Dons

Journée de réflexion sur le don d’organes et la greffe

21.6.2010

[hopital.fr] Le 22 juin 2010, l’Agence de la biomédecine organise une journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe. L’objectif est de sensibiliser le grand public sur l’importance de faire connaître son choix à ses proches en matière de don d’organes, à partir du slogan : « Don d’organes. Pour sauver des vies, il faut l’avoir dit. »

Le médecin ne connaît pas toujours la volonté d’une personne décédée qui pourrait être donneur d’organe. Dans ce cas-là si, il doit s’efforcer de la recueillir auprès de ses proches : famille, compagnon, partenaire de Pacs, etc. Souvent, les proches refusent par précaution, car ils ne connaissent pas la volonté du défunt.

C’est pourquoi l’Agence de la biomédecine insiste sur l’importance de faire connaître son choix à ses proches pour le faire respecter :

  • les personnes favorables au don doivent le signaler à leurs proches dans le cadre d’une conversation. En effet, les cartes de donneur n’ont pas de valeur légale : même si le défunt est porteur d’une carte de donneur, les médecins consultent toujours les proches avant tout prélèvement ;
  • les personnes opposées au don peuvent le dire à leurs proches ou s’inscrire sur le registre national des refus de don géré par l’Agence de la biomédecine. Ce registre est systématiquement consulté par l’équipe médicale lorsqu’un prélèvement d’organe est envisagé.

Aujourd’hui, environ 45 000 personnes vivent avec un greffon fonctionnel. La greffe change radicalement la vie des malades, en leur permettant de reprendre une activité professionnelle et de retrouver une vie sociale. La greffe de reins est la plus pratiquée (62 % des greffes), suivie du foie (23 %), du cœur (8 %) et des poumons (5 %). L’espérance de vie des malades greffés s’est fortement améliorée : ainsi, pour le rein, la survie du greffon à cinq ans est de 80 %, contre 66 % il y a 15 ans.

Les malades ayant besoin d’une greffe sont inscrits sur la liste nationale d’attente de greffe, gérée par l’Agence de la biomédecine. Les enfants, les receveurs dont la vie est menacée à court terme ainsi que ceux pour lesquels la probabilité de recevoir un greffon compatible est très faible (caractéristiques morphologiques ou immunologiques rares) sont prioritaires. L’attribution des greffons se fait par échelon géographique : niveau local, régional puis national.

Pour plus d’informations sur le don d’organes et la greffe, consultez la santé en clics d’hopital.fr



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